Lorsque nous parlons de films de Noël, beaucoup pensent au Père Noël comme protagoniste. Le Seigneur du Pôle Nord est une icône des fêtes et une figure reconnaissable pour tous. Mais au fil des années, l'homme barbu en costume rouge, qui livre des cadeaux aux enfants à bord d'un traîneau, a également été représenté à l'écran dans des versions résolument bizarres. Découvrons les 5 Pères Noël les plus insolites, originaux et inquiétants vus au cinéma.
Exportations rares : un conte de Noël (2010)
S'il existe une version du Père Noël qui ne ressemble à aucune autre, c'est bien dans le film Rare Exports : a Christmas Tale. Dans cette comédie finlandaise classée R, le Père Noël n'est pas un porteur de cadeaux, mais une menace primordiale qu'il faut stopper avant la nuit de Noël. En effet, un groupe de chercheurs américains découvre en Laponie la véritable origine du personnage symbolisant les vacances, maléfique et bien loin de celui que l'on connaît. Les habitants d'un petit village vont se retrouver face à des Pères Noël sauvages, émaciés et enragés qui tourmentent les enfants coquins. Une fantasy sombre et horrifique qui bouleverse le mythe et mélange folklore et satire.
Les 5 Légendes (2012)
Les 5 Légendes restent l’un des films d’animation DreamWorks les plus sous-estimés. Les Gardiens de la Galaxie « Christmas Edition » sont tous des personnages mythologiques liés aux vacances, notamment le Père Noël (Alec Baldwin), le lapin de Pâques (Hugh Jackman), la Fée des dents (Isla Fisher) et le Marchand de sable. Le quatuor recrute un nouveau membre, Jack Frost (Chris Pine), pour combattre le maléfique Pitch Black (Jude Law), qui veut voler la joie et la légèreté des enfants. Dans cette aventure colorée et ludique, le Père Noël est un guerrier imposant et combatif, avec une carrure massive, une barbe tressée et des tatouages nordiques sur les bras. Il ressemble plus à un Viking qu'au joyeux grand-père de notre enfance. De plus, son laboratoire est une forteresse technologique, peuplée d'elfes efficaces et de systèmes de défense avancés.
Le miracle de la 34e rue (1947)
Kris Kringle (Edmund Gwenn, a remporté l'Oscar pour sa performance) du Miracle de la 34e rue est le Père Noël cinématographique qui met tout le monde d'accord. Cette représentation est si spéciale qu'il est possible que le protagoniste ne soit pas du tout le vrai Père Noël, mais ce qui compte vraiment, c'est ce que les gens pensent de lui. Dans le film, Kringle est embauché comme Père Noël dans un grand magasin de New York, mais il prétend être le vrai Père Noël, pas seulement un acteur. Pour ces déclarations, il finira devant un procès, appelé à prouver ce qu'il dit. S'il perd, il finira dans une institution. Près de 80 ans plus tard, c'est un classique intemporel qui célèbre le pouvoir de l'imagination et dresse l'un des portraits les plus émouvants du Père Noël jamais portés à l'écran.
Une nuit violente et silencieuse (2022)
ce n'est pas le seul film où le Père Noël est un meurtrier. Cependant, dans A Violent and Silent Night, un Père Noël grossier se bat du côté du bien. David Harbour de Stranger Things incarne un homme qui passe beaucoup plus de temps à boire qu'à répandre la joie des fêtes. Pendant la nuit de Noël, un groupe de criminels prend en otage une famille très riche, sans savoir que ce Père Noël non conventionnel est prêt à devenir leur pire cauchemar (et redécouvrir l'esprit de Noël à coups de marteau). Harbor était fantastique dans le rôle et le film a eu un tel succès qu'une suite sortira en 2026.
Le massacre du Père Noël (2005)
Santa's Slay est un film d'horreur de Noël mettant en vedette l'ancien lutteur Bill Goldberg dans le rôle du Père Noël. Si cela ne suffit pas à vous intriguer, sachez que le principe est tout un programme : le Père Noël n'a pas toujours été l'homme bon enfant qui livre les cadeaux le soir de Noël. En réalité, c'est un démon meurtrier condamné à son rôle après avoir perdu un pari avec un ange. Après un millénaire, le pacte est dissous et le Père Noël retrouve sa nature infernale. Armé d'un traîneau, de rennes démoniaques et d'une fureur meurtrière, il fait des ravages dans une ville tranquille, échangeant des cadeaux contre la terreur. Cette relecture éclatée et ironique fonctionne avant tout grâce à la présence et à l'interprétation outrancière de Goldberg.