Aujourd’hui Julia Robert elle est une actrice bien établie dans l’Olympe hollywoodien et pourtant, comme tout le monde, elle a dû faire ses premiers pas dans le monde du divertissement, laissant sa marque sur une jolie femme. Com rom culte des années 90 réalisée par Garry Marshall, c’est encore aujourd’hui l’une des histoires d’amour les plus romantiques de son répertoire. Pourtant, avant de choisir Julia Roberts, la production a évalué autres actrices en lice pour le rôle principal. Qui aurait pu prendre sa place ?
Pretty Woman, les actrices en lice pour le rôle principal devant Julia Roberts
Jolie femme non seulement autorisée à Richard Gere partager pour la première fois la scène avec Julia Roberts, mais a en même temps permis de lancer la carrière de l’actrice, devenue une icône hollywoodienne dont on ne pourrait plus se passer. Encore aimée aujourd’hui, Pretty Woman est proposée comme une sorte de conte de fées moderne (ce n’est pas un hasard s’il s’inspire de Cendrillon) mais sans princes et princesses. Et il fut un temps où le rôle de Vivian, la protagoniste, intéressait également d’autres actrices célèbres. Pouvez-vous vous imaginer à sa place Sandra Bullock? Elle-même actrice de comédie bien connue, Bullock aurait pu jouer le rôle principal dans Pretty Woman. Et elle n’était pas la seule. Au départ on dit que, pour le rôle de Vivian, plusieurs actrices étaient envisagées telles que Meg Ryan, Christine Davis (surtout connue pour son rôle dans Sex and the City), Drew Barrymore, Sarah Jessica Parker et même Madone.
Puis vint le temps de Julia Roberts, une actrice encore peu connue à l’époque et qui brillait aux côtés de Richard Gere dans une comédie romantique encore assez populaire dans le genre aujourd’hui. Une autre curiosité que tout le monde ne connaît pas est que certains détails de l’intrigue ont été modifiés par rapport à la premier essai et non pas parce que le rôle était alors confié à Julia Roberts. Le personnage de Vivian au début aurait traité plusieurs sujets controversés, comme l’addiction à la drogue. En fait, dans une première ébauche du complot, une partie du pacte stipulé avec Edward était d’éliminer l’usage de drogues pendant une semaine. Le film, d’ailleurs, est né comme un drame et était censé raconter la prostitution à Los Angeles. Changer d’avis a fait de Pretty Woman le culte qu’elle est aujourd’hui.