Comme le savent ceux qui le suivent sur les réseaux sociaux, m. Muscle Arnold Schwarzenegger, un acteur bien-aimé, est devenu une sorte de gourou de la motivation pour ses partisans. Dans cette optique, il vient de publier son nouveau livre d’auto-assistance autobiographique, intitulé « Be Useful: Seven Tools for Life ». Dans le livre, cependant, il parle des choses folles qu’il a été forcé de faire sur le tournage de Conan le Barbarel’heroic fantasy réalisé par Jean Miliusdans lequel l’acteur et bodybuilder autrichien incarnait le guerrier cimmérien inventé par Robert E. Howard.
Schwarzenegger raconte ce que Milius l’a forcé à faire sur le tournage de Conan le Barbare
Sans tourner autour du pot, Schwarzenegger écrit que Jean Milius l’a forcé à faire des « conneries terribles » pendant le tournage de Conan le Barbare, dont certains sont sans doute nécessaires au rôle, d’autres peut-être… moins : « J’ai appris à monter à cheval, à dos de chameau et à dos d’éléphant, à me jeter du haut de gros rochers, à grimper et me balancer sur les vignes, à tomber d’une certaine hauteur » En pratique, j’ai fréquenté une autre école professionnelle, celle des aspirants comédiens. » « Et puis, au-delà de ça » – continue l’acteur – « Milius m’a fait faire beaucoup de choses terribles : j’ai rampé parmi les rochers, prise après prise, jusqu’à ce que mes avant-bras saignent, j’ai fui des chiens féroces qui ont réussi à m’attraper. et m’a traîné dans un buisson de ronces, j’ai mordu un vrai vautour mort, après quoi j’ai dû me rincer la bouche avec de l’alcool à chaque prise (la Protection des Animaux aurait adoré !). Dans l’un des premiers jours de tournage, j’ai eu une entaille dans le dos qui a nécessité 40 points de suture. »
Malgré cela, en 1984, Schwarzenegger est revenu dans la suite du film, peut-être parce que ce film a été réalisé par Richard Fleischer et non par Milius. Peut-être que sur le tournage du premier, l’acteur avait vraiment risqué sa vie, mais aussi James Cameron Pour Terminateurs il lui a demandé des sacrifices considérables : « Pour devenir une machine, j’avais les yeux bandés jusqu’à pouvoir faire toutes les acrobaties avec l’arme les yeux fermés, et tirer de nombreux coups à bout portant sans jamais cligner des yeux. Dans Terminator 2, j’avais d’ouvrir et de fermer le fusil tellement de fois que mes jointures saignaient, pour une action qui a duré 2 secondes à l’écran. Mais je ne me suis pas plaint. » Si tant de choses nous apportent tant, ce livre sera une lecture instructive et divertissante, en espérant qu’il soit également publié en Italie,