Le cinéma de la réalité ces dernières années, il a attiré de plus en plus d’attention dans le domaine académique, mais pas seulement, gagnant ainsi une place place de choix dans les festivals internationaux, non seulement les cinémas thématiques mais aussi les plus mainstream comme Cannes et Venise, réussissant à trouver leur place même dans les cinémas urbains de notre pays, captivant un nombre important et attentif de cinéphiles. Pour étudier certains aspects de manière originale, avec un point de vue particulier, l’essai de est arrivé en librairie Alma Mileto, La voix du réel, la relation voix-image dans le cinéma documentairepublié par Meltemi Cinéma, Arts et Cultures Visuelles, avec une prédation de Emiliano Morréale.
Le synopsis de La voix de la réalité
Parmi les différentes formes de narration adoptées par le cinéma, celle du documentaire fait de la parole filmée la pierre angulaire du récit.. Aujourd’hui encore, la voix documentaire – la « voix off » du cinéma par excellence – est liée à celle omnisciente, didactique et aseptique de . Notre perception de spectateurs, habitués aux traits stylistiques du code télévisuel dominant, semble souvent ne pas saisir les évolutions radicales qu’à partir de la modernité l’élément vocal a opérées dans la narration du réel (Godard, Marker, Resnais, Rouch, Varda, Sokurov). , Herzog ; ou, en Italie, Pasolini, Mangini, De Seta).
Le volume propose une déconstruction de l’idée traditionnelle de voix documentaire, en centrant la réflexion sur le documentaire italien des vingt dernières années (Marcello, Marazzi, Frammartino, Comodin, Ferrente, Savona) et sur pourquoi l’élément vocal s’appliquait à quoi, non sans ambiguïté, nous définissons le « cinéma du réel » comme l’un des domaines de plus grande expérimentation de la relation complexe entre le plan de l’image et le plan du langage.. À partir du néologisme, nous étudions les deux tendances opposées qui traversent la « voix de la réalité » dans notre présent : d’une part, elle apparaît compromise par le riche mélange des récits dans lesquels elle est impliquée ; d’autre part, il semble retrouver de plus en plus un caractère « charnel » dans son exposition, révélant l’instabilité émotionnelle et/ou matérielle de sa performance.
Alma Mileto Il est chercheur au Département de Lettres et Cultures Modernes de l’Université La Sapienza de Rome. Il a écrit des essais et des articles dans des revues scientifiques et de premier cycle (Fata Morgana, Arabeschi, Biblioteca teatro, Cinema e storia) et des volumes collectifs. ET rédacteur en chef de Fata Morgana Web.