Nicolas Cage en a-t-il fini avec les super-héros ? « J’ai grandi aussi »

Lorsqu’il s’agit d’acteurs intéressés par Super hérosavec Nicolas Cage ne plaisantez pas : pour lui, cela n’a jamais été une question de mode. Comme beaucoup de fans le savent, Nic est un Passionné de bandes dessinées depuis l’Antiquitéavec un énorme collection. Il s’est également lié au fil des années avec des personnages tels que Cavalier fantômeDouble Superman dans des séries animées, il a donc apporté sa contribution active au cinéma-comique. Deadline l’a intercepté à SXSW et lui a demandé s’il avait de nouvelles participations à des œuvres similaires en préparation : étonnamment, Cage a répondu qu’il était un peu fatigué la façon dont c’est perçu…

Nicolas Cage, d’autres cinécomics ? « Je n’y pense pas pour le moment »

Nicolas Cage? Son nom de scène est en partie inspiré de Luc Cage de bandes dessinées merveille. Dans les années 90, il voulait être Superman Pour Tim Burton (il en a plaisanté avec le caméo dans Le flash). Le nom de son fils est Kal El. Était Johnny Blaze dans Cavalier fantôme Et Ghost Rider: L’Esprit de Vengeance. Il a plaisanté sur le genre cinécomique dans Botter le cul. Bref, on ne peut pas dire que Nicolas n’y croit pas assez genre cinématographique. En même temps, il est aussi un acteur qui a toujours participé à des films plus stimulants et hors du communa interprété les détails ces derniers temps Scénario de rêve – Avez-vous déjà rêvé de cet homme ? et le bizarre Le talent de Monsieur C. Sans oublier qu’il a gagné oscar pour le dramatique Hors de Las Vegasétant nominé pour Le voleur d’orchidéesd’après un scénario de Charlie Kaufmann. Avec une carrière qui dure depuis plus de quarante anset un petit’ fatigué de n’être identifié qu’à son âme de ringard. Il fait gentiment remarquer à Deadline :

Est-ce que je reviendrais un jour au genre bande dessinée ? Ne jamais dire jamais, mais on parle beaucoup de moi dans ces cas-là. Mon collection de bandes dessinées ça devient viral rapidement, de façon exponentielle, et j’ai l’impression que ça l’éclipse en quelque sorte ce que j’ai réellement lugars « Le Pardessus » de Gogol ou Herman Hesse. C’est comme si j’étais arrêté quand j’avais douze ans, au lit avec un antihistaminique, des biscuits au citron et n. 72 de l’Incroyable Hulk. […] Allons-y, Je suis grand maintenant. Je ne suis plus celui-là. Cela ne veut pas dire que je n’apprécie pas ces choses. Et je serai peut-être toujours disposé à jouer quelque chose comme ça, mais je n’y pense pas pour le moment.