Franck Duboscia a volé à Coen et P'tit Quinquin pour tirer une agréable comédie vénérée de Noir et un esprit de Noël de grande solidité industrielle. La revue d'un crime imparfait par Federico Gironi.
Sur les montagnes du massif Jura, celles qui marquent la frontière entre la France et la Suisse, il n'y a pas d'ours. Ou alors tout le monde pense. Mais c'est précisément un ours, cependant, l'étincelle inattendue dont les événements d'un crime imparfait commencent, le caillou qui se déplace et devient progressivement une avalanche.
Pour rencontrer l'ours – premier et dernier, pour être honnête – des migrants qui, accompagnés d'un guide, essaient de traverser illégalement la frontière; The consequence of the bailmme and panic followed by that encounter, of the aforementioned avalanche effect, is that in a blatantly Coeanian way Michel and Cathy (Franck Dubos and Laure Calamy) couple of fir farmers put to the tightening from years of coexistence, from Doudou, 12 -year -old son with some problems, and by the chronic lack of money, are found for the hands of two corpses to be managed, Plus classique que les valises pleines d'argent. En attendant, les migrants finiront par les invités de la caserne Gendarmi où le Roland de Benoît Poelvoorde: Mais plus que ces pauvres Christs, ainsi que la fille de 18 ans et un peu rebelle, ce policier devra faire face aux œufs de drogue et aux cadavres faits pour réapparaître en secret par ses concitoyens après une tentative extravagante et amusante pour les faire disparaître.
Regardez ce film par décocs (non seulement protagoniste mais aussi réalisateur et co-écrivain) et vous pensez qu'il y a beaucoup de choses à l'intérieur. De toute évidence, les Coens vous viennent à l'esprit, mais aussi le Sam Raimi de l'argent sale, mais – que ce soit pour la figure de Doudou, vous voulez pour une dynamique de détective, vous voulez dire une communauté très petite et très provinciale – je me concentrerais sur un sou sans hésitation ou peut-être deux sur le fait que Dubosc a vu et métabolisé à sa manière aussi le quinquin de Bruno Dumont.
Le fait qu'il se déroule à cette époque afin qu'un crime imparfait soit également un film imprégné, à sa manière, d'un esprit de Noël qui influence sa résolution, mais en tenant également à tout cela, après tout, il me semble que plus que tout ce qui mange des titres riches est un film que nous avons récemment vu récemment au cinéma.
La valise de l'argent, avons-nous dit, pleuvait d'une manière audacieuse dans l'utérus vers Michel et Cathy, qui, cependant, les voient au travail pour très peu de choses pour comprendre que ce genre de choses ne pourra pas le gérer seul, et malgré leur à contrecœur, ils verront la valise passer également par les mains du protocole d'accord local, et enfin à ceux de Roland. Qui, en tant que bon gendarme, serait (conditionnel) obligé de livrer aux personnes en service. De toute évidence, cela se terminera différemment, il mettra fin qu'un petit tout le monde dans cette communauté généralement exemplaire de 99% bénéficiera de cet argent de rien, tandis que dans les coulisses, ils ont empalé les affaires comiques qui impliquaient les assassins du mala, divers trafiquants, locaux pour les échangistes et les écrans olées gigantesques.
Ensuite, ce n'est pas que ce soit un film militant, un crime imparfait. Au contraire, c'est un film qui est une expression parfaite d'un système industriel, le français, dans lequel en améliorant ses ressources (le territoire, les acteurs comme un grand poelvoorde, réalisateurs et scénaristes) parviennent à améliorer le spectateur (au sens de sa satisfaction). Cinéma commercial, bien sûr, mais bien fait et sans enfer. Pas exactement la même chose que le cinéma de notre maison.