Oscar 2026, avec Avatar Fire et Ash Weta FX encore vainqueurs

L'Oscar 2026 obtenu pour Avatar : Fire and Ash entre dans le cursus de Weta FX, aujourd'hui l'un des studios d'effets visuels les plus renommés au monde, fondé en 1993 par Peter Jackson. Depuis l'époque du Seigneur des Anneaux, la société a laissé dans la poussière même les concours les plus primés comme Industrial Light & Magic, et il ne fait aucun doute que le travail sur Avatar 3 implique une création de contenu gigantesque. Ce nouvel Oscar est également pleinement mérité selon nous. Mais quels étaient les autres ?




Tous les Oscars remportés par Weta FX, du Seigneur des Anneaux à Avatar 3

Capture de performance, animation CGI totale à partir de zéro, compositing avec prises de vue en direct… Avatar : Fire and Ashes a tout pour plaire. Un réalisateur comme James Cameron est très ambitieux, alors essayer de le suivre vous place déjà en pole position pour un Oscar des effets visuels : celui que vient de remporter Weta FX est le huitième en plus de trente ans d'existence. La première statuette est arrivée pour Le Seigneur des Anneaux – La Communauté de l'Anneau (2001), lors de la cérémonie de 2002. Suivent de près les deux autres chapitres de la trilogie de Peter Jackson basée sur Tolkien, Le Seigneur des anneaux – Les Deux Tours (2002) et Le Seigneur des anneaux – Le Retour du roi (2003). Entre Terre du Milieu et Pandore, un Oscar est également arrivé pour le massif King Kong (2005), également de Jackson : avec Andy Serkis est née la figure de l'acteur fétichiste de la performance capture, qui après Gollum a donné vie à un autre personnage emblématique dans un remake qui n'a épargné aucune dépense. Et parlant de budgets hors de contrôle, le projet gigantesque d'Avatar (2009) a défié la technologie cinématographique avec des caméras virtuelles et une utilisation judicieuse de la prise de vue en 3D, pour lequel le cinquième Oscar s'imposait, suivi en 2023 par celui d'Avatar : Voie de l'eau (2022) et bien sûr d'Avatar 3. Notons qu'entre-temps Weta a trouvé le temps de collaborer avec la Moving Picture Company pour la post-production du remake de The Le Livre de la Jungle (2016) de Jon Favreau. Cette statuette a été partagée, mais elle célébrait la spécialisation de ce grand studio : une véritable création de mondes de toutes pièces, quelque chose qui va bien au-delà du simple «  » et constitue en réalité le lien entre le cinéma réel et le pur cinéma d'animation numérique.