Jack Nicholson et Morgan Freeman nous apprennent qu'il n'est jamais trop tard pour commencer à vivre avant de mourir

Il n'est jamais trop tard fait partie de ces films cultes qu'il faut absolument voir au moins une fois dans sa vie : avec une profonde délicatesse et un drame dans lesquels pourtant – comme le film lui-même entend le suggérer – on peut trouver quelque chose de beau, de doux et d'inattendu. Il n’est jamais trop tard, en effet, pour changer, faire, pardonner, aimer ; il n'est jamais trop tard pour décider de faire ce que vous avez toujours voulu faire ; il n'est jamais trop tard pour trouver le courage de commencer à vivre avant de mourir.

Il n'est jamais trop tard, avec Jack Nicholson et Morgan Freeman : de quoi parle le film ?

Deux hommes, apparemment si différents, deviennent amis. Presque par hasard, un jour, leurs vies se croisent et bien qu'ils soient si différents, ils commencent à se parler et à se fréquenter car ils sont liés par une triste sort commun : tous deux sont en fait en phase terminale d’un cancer. Edward Cole (Jack Nicholson) est un entrepreneur industriel majeur, multimillionnaire et Carter Chambers (Morgan Freeman) c'est un mécanicien afro-américain, un homme très simple et en même temps vraiment profond.

Leur première rencontre a lieu dans une chambre d'hôpital où ils découvrent qu'ils sont malades. Bien qu'ils viennent de deux mondes complètement différents, Edward et Carter deviennent amis et décident de réagir positivement face à la maladie, profitant de tout le temps qui leur reste sans regrets. Ils commencent alors à dresser une liste de choses qu’ils aimeraient faire avant de mourir, y compris tout ce qu’ils ont toujours voulu et qu’ils n’ont jamais eu le courage ni le temps de réaliser. Cependant, la maladie les ramène à la réalité : les médecins lui ordonnent de ne pas quitter l'hôpital car il est sur le point de commencer un traitement. À ce stade, les deux hommes comprennent qu’il n’y a qu’une seule façon d’accomplir les tâches de leur liste : s’échapper de la clinique. Entre aventures amusantes, situations incroyables et moments marquants, Edward et Carter sauront-ils compléter leur liste avant qu'il ne soit trop tard ?

Il n'est jamais trop tard : l'hymne à la vie qui nous apprend à vivre (avec spoilers sur la fin)

Il n'est jamais trop tard, réalisé par Rob Reiner, c'est un véritable hymne à la vie. Il nous enseigne que rien n'est perdu, qu'il n'est pas encore trop tard pour changer, faire, pardonner, aimer, commencer à vivre la vie que nous avons toujours rêvé de vivre avant de mourir. Même lorsque la vie devient difficile, il faut savoir trouver le tournant, la bonne clé pour sourire et revivre, bref, il faut savoir trouver le côté positif des choses qui allège tout, comme une caresse douce, douce et délicate qui repose sur nous, nous faisant moins ressentir – même pour quelques instants – le poids d'une vie nue et crue. Ce film nous invite donc à ne pas reporter ce qui compte vraiment, à ne pas être bloqué par la routine ou par nos peurs car, ce faisant, nous vivons une demi-vie et passons notre existence sans en avoir atteint et accompli le sens.

Edward et Carter, lorsqu'ils découvrent qu'ils sont en phase terminale d'un cancer, comprennent que, même si la vie est sur le point de se terminer, il n'est pas encore trop tard pour changer, agir et apprendre. Et même si la fin du film est celle qu'ils attendaient depuis le début, ils sont néanmoins heureux et contents d'avoir complété leur liste, d'avoir commencé à vivre avant de mourir. Au cours de leur voyage, en effet, l'état de Carter s'aggrave et il est obligé de revenir pour subir une opération, mais il meurt pendant celle-ci. Mais avant de mourir, il remet à son ami une lettre dans laquelle il l'invite à ne plus tarder, à retrouver enfin la joie de son existence et à se réconcilier avec sa famille. Alors Edward se rend chez sa fille avec qui il n'avait pas parlé depuis des années et découvre qu'il a une petite-fille. Il vit jusqu'à 81 ans et complète leur liste. En effet, son assistant grimpe jusqu'à un sommet de l'Himalaya et dépose ses cendres à côté de celles de son ami, contenues dans deux jarres, supprimant ainsi le dernier point de la liste : «  ».