Zack Snyder est-il un fasciste ? Il le nie avec des preuves irréfutables

Invité du Festival de Toronto avec son dernier The Last Photograph, le réalisateur Zack Snyder a une nouvelle fois suscité la polémique en raison d'une certaine satisfaction face à la violence, qui a mis en lumière les accusations de fascisme portées contre lui sur les réseaux sociaux. Dans une conversation avec Variety, le réalisateur de 300, Watchmen, Justice League et Rebel Moon a abordé ce point et d'autres, maintenant son enthousiasme, admettant quelque chose mais rejetant davantage. The Last Photograph est basé sur son propre sujet, et il s'est également occupé lui-même de la photographie.

Zack Snyder ne se sent pas du tout fasciste, le sexe à Hollywood lui manque et avoue une prédilection pour le kitsch

The Last Photograph, avec Stuart Martin et Fra Free, raconte l'histoire d'un ancien agent de la DEA qui retourne en Afrique du Sud pour rechercher ses petits-enfants disparus après la mort de leurs parents. Un photographe de guerre l'accompagne. Au final, le dernier ouvrage de Zack Snyder est toujours aussi violent, et on l'a encore qualifié de fasciste : « C'est plus cliquable de dire 'que de dire'. Tout le monde s'en fout. Et évidemment je ne suis pas un fasciste. » […] A Berlin, lors de la première de 300, ils m'ont demandé : « Et j'ai répondu : 'Pour être honnête, je suis un peu des deux.' Mais évidemment je suis pro-gay, j'ai réalisé le film le plus gay de l'histoire ! […] Donc, il y a peu de films dans lesquels les gens entrent hétérosexuels et ressortent gays, 300 en fait partie. »
Snyder l'avoue franchement : « Je suis amoureux du kitsch, dans son incarnation la plus artistique et la plus raffinée, je pense que je ne peux pas m'en passer. En tant que réalisateur, je n'essaye même pas. » Il ajoute ensuite un constat sur la scène hollywoodienne : « Le sexe dans les films n'existe étrangement plus. Il y en a beaucoup à la télévision, mais pas dans les films. […] Dans les séries, il peut y avoir du sexe, mais dans les films, pour une raison quelconque, ce n'est plus le cas. Mais que s’est-il passé ? […] Je suis un enfant des années 80, j'ai grandi avec Brivido Caldo et 9 1/2 Weeks, puis dans les années 90 avec Basic Instinct et Sex Crimes. […] La même chose est arrivée aux films violents classés R, qui ont désormais perdu leur stigmatisation : Odyssée, Obsession, des trucs comme ça, devraient arriver. Nous avons besoin d'un film « réservé aux adultes » qui fasse mouche. »