XXe siècle – La plus belle invention partie II : l’incontournable revue des classiques du cinéma est de retour à Rome

Ceux qui vivent à Rome, parmi les nombreuses épreuves quotidiennes qu’ils sont obligés d’endurer, ont aussi beaucoup de chance et de satisfaction. Les amateurs d’initiatives culturelles, cinématographiques et littéraires qui enrichissent la vie de la capitale le savent bien. C’est certainement l’une des plus belles et des plus prestigieuses XX Siècle – La plus belle inventionédité par Cesare Petrillo et merci à CSC – Cinémathèque nationaleavec le soutien du ministère de la Culture et en collaboration avec Circuito Cinema, présente des chefs-d’œuvre cinématographiques sur grand écran dans de splendides éditions de films. Du 12 décembre au 5 février débutera la deuxième partie de ce festival incontournable au cinéma central Quattrofontane.

XXe siècle – La plus belle invention partie II : le programme

Les films de la revue 20ième siècle sera projeté tous les lundis, mardis et mercredis et dimanches matin. Le début de la deuxième partie, lundi 12 décembreest confié à Martin Scorsese Et Bière Susanne. Du premier, fraîchement sorti des célébrations de son quatre-vingtième anniversaire, nous verrons quelques-uns des titres les plus célèbres, de la jeunesse Amérique 1929 – Exterminez-les sans pitié aux chefs-d’œuvre de la maturité (cinq films en tout : taureau sauvage, Conducteur de taxi, Ces bons gars, L’âge de l’innocence), en passant par des titres comme l’extraordinaire portrait féminin Alice ne vit plus icil’inconnu (pourtant séminal : voir le Joker c’est y croire) Roi pour une nuitEt Cape Fear – Le cap de la peur. De Bière Susanneseul réalisateur à avoir collectionné les grands prix de l’industrie audiovisuelle mondiale (Oscar, Golden Globe, European Film Award et Emmy), la revue propose des inédits en Italie Le Seul et Unique, Cœurs Ouvertsle film qui a d’abord signalé le talent de l’auteur à un public international, Ne convoite pas la femme de quelqu’un d’autrequi avec le prix à Sundance a révélé Bier également aux États-Unis, le candidat aux Oscars Apres le mariage, Vers un monde meilleurlauréat de l’Oscar du meilleur film étranger et comédie L’amour est tout ce dont vous avez besoinpremière coproduction entre le Danemark et l’Italie.

Du 26 décembre au 15 janvier de l’espace pour Georges Cukor et au cinéma Nouvel Hollywood des années 70. Huit des films de Cukor : Né hier, Côte d’Adam, Lui et elle, Angoisse, Scandale à Philadelphie, Déjeuner à huit, Maris personnalisés Et sortilège. Alors que parmi les titres des Nouvel Hollywood les hommages aux filmographies de Hal Ashby (avec Harold et Maud, Rentrer à la maison, Au-delà du jardin, L’hôte Et Shampooing), Warren Beatty (avec deux titres directs et interprétés, Rouges Et Le paradis peut attendreet autant de ceux qui ne le voient « que » comme le protagoniste, Histoire de gangster Et Pourquoi un tueur), et Elaine Maytalent unique d’actrice et d’auteur (Elle est riche, je l’épouse, je la tue, Mikey et Nicky Et Le briseur de coeur). La conclusion de cette deuxième tranche de l’examen, du 16 janvier au 5 févrierest confié à Fritz Lang, souvenir d’un des plus grands cinéastes de l’histoire du XXe siècle à travers les films tournés en Allemagne (un opus de chefs-d’œuvre qui constitue un patrimoine unique entre muet et sonore : de Les araignées à métropolede Le Nibelungenlied à M – Le monstre de Düsseldorfde L’insaisissable à Destin jusqu’à la trilogie de Docteur Mabuse) et ceux à destination des États-Unis (Fureur, Même les bourreaux meurent, Les aveux de Mme Doyle, La bête humaine, Quand la ville dort, La femme du portrait, Masques et poignards, Duel mortel, La route écarlate, je suis innocent Et La grosse chaleur).

Comme déjà l’année dernière, d’ailleurs, XX SIÈCLE trevient également à Florence, à partir du 15 décembre au Cinéma La Compagnie, grâce à la collaboration avec l’espace cinéma de la Fondazione Sistema Toscana. Nouveauté de cette seconde édition : certains auteurs seront étudiés en profondeur par un cycle de leçons du journaliste et critique de cinéma Jean Bogani.