Giorgio Rights a terminé le tournage de son nouveau film, Lubo

Le tournage du nouveau film de Georges Droits, Lubo. Le réalisateur bolognais primé, après je voulais me cachersur Antonio Ligabue, a choisi le roman pour son cinquième film Le semeur De Mario Cavator édité par Einaudiadapté au cinéma par les mêmes Droits, Fredo Valla et Tania Pedroni.

Lubo, le nouveau film de Giorgio Rights : la production et le casting

Lubo est une coproduction italo-suisse Indiana Production, Aranciafilm avec Rai Cinema, Hugofilm Features et Proxima Milano en collaboration avec RSI Radiotelevisione Svizzera SRG/SSR avec le soutien de la Direction générale Cinéma et audiovisuel MiC Office fédéral de la culture Suisse Zürcher Filmstiftung IDM Film Commission Südtirol Film Commission Torino Piemonte Trentino Film Commission avec la contribution du POR FESR Piemonte 2014-2020 – Action III.3c.1.2 – appel d’offres « Piemonte Film TV Fund » et sera distribué en Italie par 01 Diffusion. Le tournage a duré 9 semaines et s’est déroulé dans le Piémont, le Haut-Adige, la Province autonome de Trente et la Suisse. Georges Droits déclare :

Ce fut un beau voyage dans le temps, parmi de beaux visages et des lieux… et un peu nomade comme Lubo le protagoniste de ce film, nous avons voyagé entre la Suisse et l’Italie (Piémont, Haut-Adige et Trentin,) marchant sur ses traces dans sa souffrance dans les luttes et les folies d’un homme en quête de justice et d’une nouvelle vie. Un beau travail d’équipe, grâce à la détermination et à la passion des maisons de production et à la belle distribution artistique et professionnelle.

Le casting de Lubo est composé de François Rogowski, Christophe Sermet, Valentina Belleavec Noémi Bésède, Cécile Steiner,
Joël Basman, Philippe Graber, Maximilien Caprara.

Lubo : l’intrigue

Suisse : à l’hiver 1939, Lubo un jeune Jenisch (ethnie nomade) est appelé au service militaire dans l’armée suisse pour défendre la frontière. Là, son cousin le rejoint et lui dit que les gendarmes ont emmené ses enfants. Ils les ont arrachés à leurs parents parce qu’ils sont des enfants de vagabonds, des gitans, suite au programme national de rééducation de Kinder der Landstrasse, une organisation fondée sur les principes de l’eugénisme sévissant en Europe dans les années 1930. La vengeance de Lubo aura des implications inattendues, nous obligeant à repenser les frontières floues entre le bien et le mal.

(photo de Francesca Scorzoni)