En 1997, le thriller d’action Air Force One De Wolfgang Peterseninterprété par Harrison Ford Et Gary Oldmana connu un succès notable : à l’époque, on parlait dans la communauté qu’il était possible suitesmaintenant il y a des rumeurs d’un redémarrermais en parlant à SyFy, le scénariste original Andrew W.Marlowe il a exprimé tous ses doutes sur ce type d’opération liée à ce film. Et il a expliqué où étaient les problèmes et où ils se trouvent aujourd’hui.
Air Force One : pas de suite ni de reboot, voici les difficultés pour Andrew Marlowe
Andrew W.Marlowedernièrement scénariste de séries télévisées telles que Château, Prendre deux Et L’égaliseurétait le scénariste de Air Force One (1997), grand succès cinématographique de cette année-là, avec Harrison Ford président des États-Unis, héros d’action semi-improvisé, pour s’opposer au terroriste Gary Oldmanqui l’a pris en otage leavion présidentiel. Réalisé par le regretté expert Wolfgang Petersen, a coûté 85 millions de dollars et a rapporté 315 156 000 $ dans le monde (source Boxofficemojo), un excellent résultat pour Sony. Ford a reçu le rôle d’un homme démissionnaire mais très sportif Kévin Costnerqui a indiqué son collègue comme l’interprète idéal, car il était plus intéressé à prendre soin de lui-même L’homme du lendemain (« »). Il y avait de quoi penser à un suites dans les années proches de sa sortie, et aujourd’hui évidemment on fantasme sur un redémarrer. Marlowe, cependant, freine ses enthousiasmes faciles mais dangereux :
Nous avons parlé [di sequel], il y a toujours des défis avec ce genre de saga. Vous vous retrouvez avec le Des problèmes difficiles à mourirà chaque fois que John McClane il va quelque part en vacances ou on ne sait où, c’est là que les terroristes arrivent. Donc nous y sommes allés prudemment. […] Nous n’avons jamais été d’accord sur un seul une histoire qui, selon nous, pouvait rendre justice à ce que nous avions réalisé avec le film. La barre était incroyablement haute. [… La struttura] Il peut y avoir tellement de variantes, mais nous ne sommes jamais arrivés au point de l’affiner suffisamment pour dire : « Ah, parfait ! Nous ne répétons pas le premier film, nous construisons dessus ! » […]
À mon avis, nous sommes à une époque où nous essayons de presser une marque qui a connu un succès extraordinaire. […] Mais nous ne voulons pas écrire des histoires qui rapportent de l’argentnous voulons faire quelque chose qui donne l’idée d’avoir un raison d’exister. Et quand nous avons fait le premier, la présidence et cette position n’étaient pas aussi chargées politiquement qu’elles le sont aujourd’hui. Pour le proposer à nouveau aujourd’hui, nous devons comprendre comment y faire face les défis spécifiques que présente le climat contemporain. Mais croyez-moi, on en parle encore.