Predator : Badlands, en salles à partir du 6 novembre, est une expérience assez différente au sein de la saga : l'histoire est en effet racontée du point de vue de la bête extraterrestre, « » de son aventure comme jamais auparavant : dans cette vidéo en coulisses, l'explique bien le réalisateur Dan Trachtenberg, qui s'occupe depuis quelques années du cycle qui a commencé il y a près de quarante ans, en se concentrant cependant cette fois encore sur le cinéma, après que les deux derniers actes aient été terminés. streaming exclusif sur Disney+. Jetons donc un coup d'œil dans les coulisses de Predator : Badlands.
Predator : Badlands, un nouveau regard sur la légendaire saga de science-fiction
Le géniteur Predator (1987) de John McTiernan avec Arnold Schwarzenegger mettait en place un jeu mémorable entre le chat et la souris, entre un militaire hautement entraîné et un chasseur d'extraterrestres impitoyable et bestial au look qui rappelle vaguement Alien (ce n'est pas un hasard si les deux sagas se sont entremêlées au fil des années). La suite Predator 2 (1990) de Stephen Hopkins avec Danny Glover a également suivi la même approche, tout comme les tentatives de redémarrage avec Predators (2010) de Nimród Antal et The Predator (2016) de Shane Black. Le registre n'avait pas changé, même si les contextes avaient changé : Dan Trachtneberg avec Prey (2022) avait remonté trois siècles en arrière, choisissant comme héroïne une chasseuse Comanche. Trachtenberg a continué à entrelacer les chronologies, en réalisant un film d'animation avec trois histoires convergentes, Predator : Killer of Killers (2025), mettant en scène trois héros contre des extraterrestres : un samouraï du Japon féodal, une guerrière viking et un pilote de la Seconde Guerre mondiale.
Trachtenberg mélange encore les choses avec Predator : Badlands, qui se déplace dans le futur et suit les exploits d'un Predator paria sur une planète plus hostile que lui : il l'affrontera en compagnie d'un androïde infirme, interprété par Elle Fanning. Le scénario est écrit par Trachtenberg lui-même avec Patrick Aison, qui a déjà collaboré avec lui sur l'intéressant Prey.