Ruby Gillman – Girl with Tentacles est le croisement entre une histoire de passage à l’âge adulte pour jeunes adultes et un dessin animé aux couleurs folles. Notre critique du film DreamWorks Animation.
Ruby Gillman c’est une mauviette adolescent de seize ansqui est un fou de maths et se prépare pour bal de promo, rêvant d’y aller avec le garçon qu’il représente. Mais Ruby est aussi un kraken sous forme humainequi est sur le continent parce que sa mère a décidé de couper les ponts avec Monde sous marin, dont la grand-mère de Ruby est souveraine. Déjà mal à l’aise à cause de la sienne corps farfeluRuby se lie d’amitié avec la nouvelle reine de l’école de Chelsea… dommage qu’elle aussi vienne des profondeurs, bien qu’elle ne soit pas une kraken…
Ruby Gillman – La fille aux tentacules voir le retour à Animation DreamWorks du directeur Kirk DeMiccoqui avait co-dirigé l’ancien croods puis avait eu une parenthèse sur Netflix avec Je vis. DeMicco a remplacé le réalisateur Paul Tibbit, qui a initié ce projet de longue gestation, basé sur un scénario original de Pam Brady, Brian C. Brown et Elliott DiGuiseppi. DreamWorks est issu du millésime 2022 qui lui a permis d’en obtenir un digne espace commercial et artistiquedans un panorama d’animation dominé par les numéros d’Illumination : Dommage Et Le Chat Botté 2 : Le Dernier Vœu ils étaient remarquables surprend, œuvres à ne pas sous-estimer dans la recherche visuelle ou dans le courage d’arpenter des chemins grotesques. Précisément pour cette raison, cependant, Ruby Gillman semblait être un peu derrière nous, cela s’est avéré être trop plus timide.
Il n’y a rien de répréhensible à cela intentions narratives: comme c’est le cas dans les films récents de Pixar comme Rouge et Elémentairesil y a aussi ici un personnage qui doit se faire une place dans le monde, en gardant un pied dans le racines d’une famille à laquelle il ne peut pas tourner le dos. Le dessin animé visionnaire crée la métaphore d’une condition humaine très répandue et fréquente, et c’est dans la gestion de cette métaphore, dans les niveaux de lecture et de suggestion, que se mesure la capacité à laisser une trace. Ruby Gillman est un film qui se maintient très léger et ludiqueet s’arrête avant de rendre les sujets abordés plus universels et non strictement liés à un registre des adolescents, exactement comme celle du protagoniste. Résultats d’expérience donc moins courageux par rapport aux autres travaux récents du studio, ayant une cible plus petite et plus jeune.
Cela dit, force est d’admettre que ce public cible n’aurait pas grand-chose à se reprocher Ruby Gillman – La fille aux tentacules: dans un contexte cinématographique où les familles emmènent garçons et filles au cinéma pour voir des films d’animation souvent à petit budget, réalisés par des studios qui ont du cœur mais peu de moyens, ce film reste un Spectacle technique et visuel de Serie A. L’animation de la famille des pieuvres de Ruby, y compris elle-même, est particulièrement amusante : les modèles de la technique CGI moderne ont toujours un « squelette » qui définit leur posture, mais ces êtres humanoïdes mutants d’origine céphalopode sont très drôle à voir. Leur façon de se déplacer sans os libère les animateurs de certaines règles typiques de l’animation CGI, rendant leanimation anarchique « tube en caoutchouc » qui caractérise le dessin animé muet des années 1920.