Disney vendu à Apple ? Le PDG Bob Iger nie et ajoute quelque chose

Grâce aussi à un effort symbolique de leurs productions animées au cinéma depuis maintenant un an, les récents difficultés économiques de la Disney qui a conduit à la revenir de son ancien PDG Bob Iger alimenté une rumeur choquante (pas nouvelle d’ailleurs) : la perspective d’unacquisition de la société par Apple. Le rêve interdit pour ceux qui ont depuis longtemps la « Maison du Rat » en ligne de mire, mais il le restera, selon les mots d’Iger.

Bob Iger sur l’acquisition de Disney par Apple : « conjecture totale »

La période de PDG de Disney de Bob Chapeck malheureusement ça avait commencé juste avant pandémie et cela s’est terminé il y a quelques semaines avec son retrait, et la conséquence réinstallation de son prédécesseur Bob Iger: ce dernier rêvait de prendre sa retraite, mais la direction de Chapek a entraîné une baisse substantielle de la valeur des actions de l’entreprise, de 40% (même si la simple annonce du retour d’Iger a fait regagner les actions de 8% en quelques heures). Trop d’emphase sur Disney+, qui a d’ailleurs subi des pertes substantielles malgré son succès ? Problèmes inévitables dus au fonctionnement hasardeux du parc d’attractions pendant la pandémie? Le fait est que Disney vit un moment plutôt difficile, avec les derniers longs métrages d’animation en rouge au box-office (Année-lumière, Monde étrangeavec Enchanté le fil du rasoir), mais un merveille toujours en forme et un Lucasfilm toujours suivi, bien que sur un territoire purement flux.
The Wrap avait soulevé une rumeur selon laquelle l’ensemble de l’entreprise et ses actifs pourraient être vendus au Pomme, une rumeur en fait assez ancienne, qui refait périodiquement surface. Lors de sa première rencontre avec les employés depuis sa réinstallation, Iger les a cependant rassurés d’un ton sec : « Pure conjecture. » Dans le même temps, Iger était réalistement prudent dans la direction opposée : c’est lui qui gérait les achats de Pixar (2006), merveille (2009), Lucasfilm (2012) e Renard (2019). Cependant, il voit un Disney prudent et stable à l’horizon : « Nous avons une énorme quantité d’actifs… rien ne dure éternellement, mais ils sont très, très à l’aise avec chacun des actifs que nous avons » En attendant de trouver de nouveaux équilibres, il semble bien qu’il n’y aura pas d’autres acquisitions à l’avenir…