Au bord de la mer, au Lido de Venise, nous avons rencontré Édouard De Angelis Et Pierfrancesco Favino. Ce sont eux les hommes du jour au Festival du Film, ce sont eux qui ouvrent un 80ème édition de la Mostra de Venise qui parle beaucoup italien et promet d’être très intrigant.
Le film s’appelle Le commandant et parle d’un sous-marin piloté par un officier de la Royal Navy, Salvatore Todaroqui après un affrontement avec un navire marchand armé, au milieu de l’océan Atlantique et pendant la Seconde Guerre mondiale, a dû décider s’il fallait sauver les naufragés ou les laisser mourir.
Nous vous présentons notre interview vidéo pour Le commandant avec Pierfrancesco Favino Et Édouard De Angelis.
Commander : intrigue et première bande-annonce du film avec Pierfrancesco Favino, au cinéma à partir du 1er novembre
Au début de la Seconde Guerre mondiale, Salvatore Todaro commande le sous-marin Cappellini de la Regia Marina. En octobre 1940, alors qu’il naviguait dans l’Atlantique, dans l’obscurité de la nuit, se profilait la silhouette d’un navire marchand voyageant toutes lumières éteintes, le Kabalo, qui se révélera plus tard de nationalité belge et chargé de matériel de guerre britannique, qui ouvre brusquement le feu contre le sous-marin et l’équipage italien. Une bataille brève mais violente éclate au cours de laquelle Todaro coule le navire marchand à coups de canon. Et c’est à ce moment-là que le Commandeur prend une décision destinée à entrer dans l’histoire : sauver les 26 naufragés belges condamnés à se noyer en plein océan pour les débarquer dans le port sûr le plus proche, comme l’exige le droit de la mer. Pour les accueillir à bord, il fut contraint de naviguer en surface pendant trois jours, se rendant visible aux forces ennemies et mettant en danger sa vie et celle de ses hommes.
Lorsque le capitaine du Kabalo, débarquant dans la baie de Santa Maria des Açores, lui demande pourquoi il s’est exposé à un tel risque en contrevenant aux directives de son propre commandement, Salvatore Todaro répond avec les mots qui ont fait de lui une légende : » Parce que nous sommes Italiens ».