La couleur de la liberté – biopic à propos du militant des droits civiques Bob Zellner – sera diffusé ce soir – 23 juin – dans première vision sur Rai 3à 21h20, environ un an et demi après sa sortie dans les salles italiennes. Réalisé par Spike Leele long métrage vante la présence de jeunes stars au casting Lucas jusqu’à Et Lucy Hale. Découvrons donc quelques détails de cette histoire intense.
La couleur de la liberté – Intrigue et distribution du biopic de Bob Zellner
Alabama, 1961. Bob Zellnerfils d’un pasteur méthodiste et neveu d’un membre du Ku Klux Klanparticipe à un événement organisé à l’occasion du cinquième anniversaire du boycott des bus à Montgomery, à la recherche d’informations pour son thèse sur les relations raciales. Inspiré des paroles de Rosa Parks, Martin Luther King Et John lewis – qui deviendra son mentor – Bob décide de rejoignez le mouvement des droits civiques, devenant le premier secrétaire blanc du SNCC – le Comité de coordination des étudiants non violents. Partagé entre les devoirs familiaux et une passion qui le pousse à lutter contre l’injustice, Zellner, malgré quelques difficultés et remords – capturé par le Ku Klux Klan, il a même échappé à la pendaison – deviendra donc un exemple et une référence pour le Mouvement. venant ensuite raconter son expérience troublée dans unautobiographie.
Le jeune homme assume le rôle du protagoniste Lucas jusqu’àstar de la saga cinématographique X Men – où il a prêté son corps et sa voix au mutant ravage – et la série de redémarrage MacGyver. A ses côtés on trouve alors Lucy Hale – inoubliable Aria Montgomery de la série pour jeunes adultes Pretty Little Liars -, lancé par Quatre amis et une paire de jeans 2 Et Cri 4. Ils complètent ensuite le jeter Lex Scott Davis, Julia Ormond, Sharonne Lanier (Rosa Parks), Chaka Forman, Mike Manning, Shamier Anderson et Dexter Darden (John Lewis). La couleur de la liberté sanctionne alors leLa dernière apparition à l’écran de Brian Dennehy – joue JO Zellner, le grand-père du protagoniste. La direction du projet est plutôt organisée par Barry Alexandre Brownéditeur historique de certains cultes de Spike Lee – Turbulent Classrooms, Faire la bonne chose Et Malcolm X – puis passé derrière la caméra et Nominé aux Oscarsen 1980, pour le documentaire La guerre à la maison. Passé un peu en catimini, La couleur de la liberté a le mérite de raconter le thème – peut-être trop abusé – du racisme d’un point de vue inédit, à travers les yeux d’un témoin – et fier militant – qui a réussi à dépasser les préjugés et les stéréotypes, devenant l’emblème d’une lutte qui semblait devoir ça ne lui appartient pas. Alors à ce soir, allez Raï 3.