la critique vidéo du film se déroulant sur les sommets de l’Himalaya qui a clôturé la compétition berlinoise

Un lieu suspendu dans le ciel, un décor insolite dans lequel le cinéma a souvent laissé place au reportage de voyage et à l’alpinisme. Mais cette fois les sommets, vallées et cols d’altitude de l’Himalaya sont la toile de fond d’un film, Shambhala, qui arbore le drapeau népalais. Le directeur est local, il s’appelle Min Bahadur Bham et a soumis son film en dernier de la compétition Festival du film de Berlin 2024. Son premier ouvrage, Kalo Pothi, a été présenté à la Semaine de la Critique de Venise en 2015.

Nous sommes dans un village où Pema, une femme nouvellement mariée et enceinte, essaie de reconstruire sa vie et de s’habituer aux grandes nouvelles. La disparition de son premier mari lors du tortueux voyage en haute altitude vers le Tibet la conduit à aventurez-vous dans un voyage parmi les extrêmes implacables de la nature, météorologiquement et pas seulement, pour suivre ses traces et le retrouver. Ce sera évidemment l’occasion pour un parcours de formation et de découverte de soiune libération des freins d’une culture qui ne valorise personne femme forte et indépendante comme elle. UN agréable, peut-être un peu répétitif voyage parmi des vues à couper le souffle.

La critique vidéo de Mauro Donzelli sur Shambhala De Min Bahadur Bham.