Après les débuts chanceux de L'affido, décernés pour la direction à Venise, Xavier Legrand signe un deuxième travail contrôlé et intense, qui touche des problèmes chauds mais qui est parfois la victime de son propre théorème. La revue de L'Irede di Federico Gironi.
Il s'appelle Ellias Barnès, même si son nom était Sebastian. Il est le jeune directeur créatif d'une prestigieuse maison de High Fasce Paris. Alors qu'il changeait son nom, il a décidé de changer le visage du symbole du modèle de la Maison: il fait tout, en bref, pour couper les ponts avec le passé. Pourtant, il a de l'anxiété, peut-être une crise de panique. Peut-être parce qu'il sait, Ellias / Sabastian, que le passé est sur le point de lui demander le compte.
Un appel téléphonique vient du Canada: le père, un autre pont qui avait été coupé, pour des raisons mystérieuses, est décédée. La mère qui vit maintenant avec son oncle (qui fait d'Ellies une sorte de hameau) ne collabore pas, et Ellies doit quitter Paris pour faire face à ce que le père l'a laissé: une maison, et dans cette maison, dans la cave, cachée à un porte verrouillée, un secret choquant.
Dit xavier legrandle réalisateur du film, celui avec lequel il avait fait ses débuts il y a quelques années Adoptionrécompensé pour la direction à Venise en 2017, Que ce nouveau est l'héritier est un film sur la violence masculine, sur le « poids et l'héritage du patriarcat ». Parce que ce que le père mort laisse à Ellias, c'est bien plus qu'un chat à peler. Et la question sera de voir comme Ellies – un homme qui est un styliste, avec un symbolisme quelque peu discutable, mais toujours un homme – il réagira devant ce qui se trouve enterré dans la cave de la maison paternelle (spoiler: il le fera réagissez maladroitement, et avec une violence involontaire, mais toujours avec violence, regardez un peu).
Ici alors L'héritierqui vise, Regardez la tragédie grecque, à Shakespeare, aux questions de pertinence politique brûlanteet que c'est Tourné très bien par legrandavec une pénalité algid et inquiétante (il y a ceux qui ont parlé de Hitchcock Et Égoutermais n'exagérons pas), va un peu pour nous heurter au fait que nous sommes Un film de thèseet chEt il fait tout, bien que subtilement, bien qu'avec la sagesse cinématographique, d'aller démontrer sa thèse.
Parce que, avouons-le: une fois face au secret de la cave, Ellias aurait pu agir différemment (à droite, disons ceci), et ce qui se passe plus tard, son involontaire perpétèrent perpétuellement une tradition de violence, c'est aussi un peu un peu un peu forcer le script, et pas le seul.
Qu'après cette jonction cruciale mais pas si bien gérée, avec la maladroite physique et psychologique d'Ellies qui semblent quelques instants pour infecter le contrôle des liais , e Nous nous comparons également avec quelques rebondissements intéressants, c'est une autre paire de manches.
La vision de Legrand est Chiara, son cinéma clair, le protagoniste Marc-André Grontin très bien, les problèmes auxquels sont confrontés un théorème élégamment démontré. Sauf que le théorème, même si elle est à droite, legrand. Peut-être qu'il a agi un peu, et surtout cette précision mathématique en quelque sorte en quelque sorte au ventre, des questions plus excitantes et plus inquiétantes d'un point de vue psychologique. Et peut-être que la force indéniable de la fin ne suffit pas, une force qui est à la fois émotionnelle et cinématographique, pour éliminer l'impression que tout, l'héritier, est un peu trop propre et artificiel.