Le réalisateur vétéran Keiichi Hara réalise pour A-1 Pictures ce The Invisible Castle, un anime dramatique fantastique qui aborde le sujet de l’intimidation et comment nous pouvons nous aider nous-mêmes en soutenant les autres. Notre avis.
Là Kokoro, 13 ans, ne va plus à l’écoleinquiétant sa mère : victime d’intimidation de ses compagnons, elle ne veut pas les affronter. Un jour dans sa chambre miroir devient un portail vers une autre dimension, où un château entouré d’un océan infini, il héberge, plusieurs heures par jour, six autres personnes, plus ou moins les siennes. pairs ou pairs. Une mystérieuse petite fille avec un masque de loup lance le défi : lequel d’entre eux remportera une certaine chasse au trésor dans le château pourra faire un vœu. S’il l’accomplit, aucun d’eux ne se souviendra de l’existence du château.
Directeur Keiichi Hara est un vétéran de l’industrie japonaise de l’animation : né en 1959, il a commencé à travailler sur des séries Doraémon Et Martina et la mystérieuse cloche dans les années quatre-vingt. Sa dernière réalisation cinématographique remonte à 2019 et s’intitule Le pays des merveillesfaisant déjà écho à ce goût de Lewis Carroll qui se ressent inévitablement chez ce dernier aussi Le château invisible. Il s’agit de l’adaptation cinématographique d’un roman de 2017 écrit par Mizuki Tsujimura, qui a ensuite réalisé un mangas sorti entre 2019 et 2022. Bref, ce long-métrage d’animation se présente comme couronnement d’une histoire qui a fasciné les lecteurs, probablement forte dans le thème raconté sans trop de mots : un malaise juvénile qui avait aussi eu sa place dans le récent Beau De Mamoru Hosoda.
Ainsi que Le château invisible peut être comparé à ces résultats esthétiques : évidemment à moindre coût, avec des couleurs douces, un éclairage simplifié et des mouvements suggérés, il est construit avant tout sur comparaisons psychologiques. C’est un film sobre même lorsqu’il représente des visions oniriques. Choisissez le chemin de la timidité en respectant ses protagonistes introvertis, en utilisant le Suspensionle pauses Hé ne dis pas mettre en scène le inconfort… mais aussi en laissant au spectateur le temps d’habiter ses significations. Le scénario de Miho Maruo essaie de ne pas en perdre un seul, et vous pouvez fermer la vision avec satisfaction, surtout lorsque vous trouvez la confirmation de certains liens logiques entre les personnages. Mizuki Tsujimura est célèbre dans son pays en tant qu’écrivain de romans policierset le vernis de mystère qui enveloppe cette simplicité métaphorique de conte de fées est intrigante.
Cependant, il ne s’agit pas ici de découvrir un meurtrier, mais de trouver la force de continuercherchant une issue à diverses formes de vexation: psychologique mais aussi physique, des coups à quelque chose de pire. Ce n’est pas un cas Aki, la fille la plus traumatisée, devient le pivot logique et émotionnel de l’histoire, d’une manière que nous ne révélons pas. Le thème de intimidation certainement pas nouveau, mais il est précieux de voir comment l’histoire, Hara et l’équipe dePhotos A-1 ils associent le pouvoir salvateur du souhait. La capacité à rêve d’un avenir c’est un témoignage de vie qui permet à chacun de habiter le présent et le futur: le solitude dans lequel les protagonistes étaient sur le point de sombrer, mais il avait déjà dévié leurs désirs, dans un sens mesquin, sadique ou vengeur. La croissance ici est plus que jamais un élargissement du regardune comparaison avec d’autres au nom de grosses surprises, comme ça se découvrir encore plus fort qu’on l’imagine. Sans faire le bien : c’est à soi-même qu’il faut garantir une seconde chance, et non à ceux qui se rendent à peine compte du mal qu’ils sèment.