Un voyage dans les profondeurs les moins apparentes d'un lieu aussi ancienne que la mémoire des crises de colère du Vésuve qui se profile. Gianfranco Rosi a été long à Naples pour le dire d'un point de vue particulier dans les nuages, présenté en compétition au Festival de Venise. La revue de Mauro Donzelli.
Black and White contrasté, le tournage a insisté des nuages aux nuages, avec un ciel nuageux et un soleil qui est juste aperçu. Dès le début, Gianfranco Rosi met des choses claires. Il est un cinéma d'observation, avec un point de vue clair, mais certainement pas un cinéma de la vraie prise telle qu'elle est, alors oubliez le soleil aveuglant et les couleurs d'un Naples d'ordre. Le choix du noir et blanc est consécutif, avec son besoin de cacher le soleil entre les nuages à évaluer tout au plus. L'auteur est comme d'habitude immergé depuis longtemps, trois ans, dans une réalité, en l'occurrence le territoire entre la mer, la ville et le Vésuve, pour absorber son âme et la redéposer, sous les nuages.
Un récit orienté vers un dialogue fertile entre son passé et le présent, contaminé dans tous les coins par une histoire qui est partout, du ciel au golfe. En particulier, Rosi choisit de nous jeter dans le sous-sol, dans ce Naples souterrain qui représente un exemple unique de contre-réseaux cachées mais capables de imprégner ce qui précède et la vie des habitants, mais aussi des touristes. Les moments dans lesquels les statues et les découvertes sont particulièrement séduisants sont souvent présentés, souvent dans un état de conservation précaire, et conservés dans les entrepôts souterrains du Musée archéologique national de Naples, capable de créer une accumulation de suggestions et de styles qui résument le charme stratifié d'une ville de profondeur.
Plusieurs fois, critiqué pour son inefficacité proverbiale, c'est un chariot de la circonsuviana pour relier les incursions à la ville et dans l'environnement de Rosi, parmi les chevaux qui s'entraînent sur le trot pour un concours, le standard des pompiers en difficulté en difficulté, ou un navire dans le port qui gâche le port avec ukrains dans la guerre. Un temps qui se profile dans les souvenirs fait éternel par la pluie de la lave et de la cendre du Vésuve de l'éruption qui a choqué Pompéi en 79 après JC à la recherche de traces de l'histoire, creusant au fil du temps.
Sous les nuages, confirme la capacité de son auteur à décrire avec des coups de pinceau rapide dans les espaces inattendus un dialogue séduisant entre les lieux et l'histoire, le présent et le passé, en alternant dans ce cas les perspectives, du haut d'un hélicoptère ou d'un sous-sol, dans de nombreux cas en évitant une caméra à la hauteur humaine et au territoire. Un titre qui fait référence à une citation de Jean Cocteau, « Vesuvius Factory Tous les nuages du monde », tandis que « la terre autour du golfe est une immense machine à remonter le temps ».
Dans lequel l'avenir est des enfants qui tournent autour de leur professeur de rue, dans une école après-école qui confirme l'énergie des habitants d'une ville projetée vers l'avenir, mais qui accueille des chiffres qui sont sortis d'un passé au niveau du niveau païen, à l'église de la Madonna Dellil'Arco, à droite à leur manière, au niveau du sol.