La revue du drame sur le cours de conflit de Thierry de Peretti

Une génération de jeunes qui ont grandi en Corse dans une agitation constante et des conflits pour l'indépendance sont racontés dans le portrait convaincant et rigoureux d'un photographe qui a raconté et des histoires. La revue de Mauro Donzelli de l'image à son fils de Thierry de Peretti.

Un brin périphérique, comme sa réalité géographique, mais pas très intéressante du cinéma français ces dernières années, c'est ce qui vient de la Corse. L'un des représentants les plus intéressants, finalement distribué également en Italie, est Thierry de Peretti, qui de Ajaccio vient et à son Songe a également été coupé, en tant qu'acteur, le rôle du curé, forcé de dialoguer avec les jeunes indépendants engagés dans la lutte armée, mais de plus en plus souvent pour célébrer leurs funéraires. L'histoire des fragments de la vie d'un jeune photographe, Antonia, qui, au début du film meurt d'un accident de voiture, devient l'occasion de reconstruire vingt ans d'histoire politique de l'île, du début des années 80 jusqu'à la fin du siècle dernier.

En particulier, il devient une fresque d'une génération de jeunes, souvent cultivé ensemble, unis par des choix politiques et militants extrêmes, mais dans de nombreux cas divisés par les choix de violence. It is understood how a generation is close to the director, even if only by the final dedications, and shows the indistricable labyrinth of bonds of friendship or sentimental, family or even just of proximity that have prevented, or at least made very difficult, to each of the characters told, and more generally to the courses, to disinterest or be considered unrelated to the troubled relationship with the central state in Paris, so far and so far from knowing the history and peculiarities ancestral de cette terre.

Mais c'est précisément avec l'une des nombreuses luttes fratricides que l'histoire d'O à Songe ouvre, qui se réfère dans le titre à la profession d'Antonia, photographiée pendant de nombreuses années en première ligne dans les nouvelles noires du journal local, Corse-Matin, personnel éditorial d'Ajaccio. Comme la sicilienne Letizia Battaglia pour les crimes de la mafia, elle est depuis longtemps, dans la fiction du film, car elle avait un peu plus de vingt ans, pour arriver au lieu d'un meurtre ou d'un massacre, lorsque l'odeur de la poudre à canon toujours aussi évidente est comme le bouleversement dans une scène de mort.

C'est l'histoire d'un jeune homme bientôt amoureux de Pascal, militant de la lutte armée dans le FLNC (devant de la libération nationale de la Corse), dans les moments de la liberté et plus douloureusement dans les personnes en prison. Une passion qui l'a amenée à se sentir trop souvent « la femme de », à se battre pour trouver la force de la quitter et de devenir photojournaliste, pour lui dire différemment, avec un point de vue personnel. Un travail inséparable de son territoire, comme un voyage dans les années 90 en Bosnie le confirmera pendant la guerre, dans lequel la distance de la Corse la conduit à considérer le travail et les photos inutiles.

C'est dans son île qu'il a du sens de trouver la simplicité des histoires à raconter avec son appareil photo, avec ces « personnes qui ont vécu au centre, mais qui ont subi le passage de la mort ». Le temps passe, dans l'objectif du réflexe d'Antonia, comme dans le groupe d'amis d'enfance de plus en plus retirés des choix de vie, par une génération dans une terre agitée pendant des siècles et avec des règles de coexistence et de violence de leur propre et difficile à comprendre par la « forêt ».

Sans concessions à une spectacularisation banalisante, De Peretti construit une intrigue sombre et dense de mélancolie, entre des éclairs d'espoir pour l'avenir et une conscience étouffante d'un destin dans lequel un collectif marqué par trop de deuil ne fait que peu ou rien ici, une utopie inédiable de la normalité.