Il y a des émotions qu'on n'oublie jamais. Le lendemain de la présentation du concours de Moi et Secco au Festival International du Film de la Côte d'Azur de Sestri Levante, ou RIFF, le protagoniste Andrea Lattanzi il était toujours ravi des compliments qu'il a reçus d'une personne qui en sait beaucoup sur le théâtre, rien de moins Susan Sarandon. Des compliments, à notre avis, bien mérités, tant pour sa belle interprétation que pour un film qui nous conquiert encore plus dès la deuxième projection (la première à Alice nella Città au Festival du Film de Rome, où il a remporté quelques prix). C'est avec grand plaisir que nous avons pu parler du film réalisé par Gianluca Santoni et ses personnages à la fois avec Secco lui-même, à savoir Andrea Lattanzi, et avec Andrea Sartorettil'un des acteurs les meilleurs, les plus intelligents et les plus gentils que nous ayons en Italie. Moi et Secco arrive enfin au cinéma le 23 mai avec Europictures et nous vous recommandons vivement de le voir car, comme nous l'a dit Sartoretti, le public veut de bonnes histoires et celle-ci l'est vraiment.
Moi et Secco : l'intrigue
Denni est un garçon de dix ans très attaché à sa mère. Lassé de la voir maltraitée par son père, il décide d'engager un tueur, ou plutôt un super-tueur, pour le tuer. Le criminel engagé par le garçon est Secco, un criminel naïf qui n'a jamais tué personne et qui n'a même pas l'intention de commencer. L'homme a désespérément besoin d'argent et envisage donc d'approcher le père de Denni dans le seul but de le voler. Ainsi commence une aventure bizarre et une amitié improbable qui les aidera à mieux comprendre la valeur des relations entre pères et enfants.