Combien de fois avons-nous vu Liam Nesson la battre contre quelqu’un à l’écran ? Beaucoup et nous l’avons toujours aimé car, en tant qu’acteur de grand talent qu’il est, il a donné une profondeur d’interprétation à des personnages médiocres en élevant des films d’action qui sans lui auraient peut-être été oubliables. Depuis Pris – je te trouverai de 2008 qui a lancé sa carrière de jeu de combat, alors qu’il avait 56 ans, aux films d’action qui ont suivi cette piste avec des résultats mitigés, tels que Inconnu – Sans identité, Non-Stop, Le Gris, L’homme du train Et Un homme tranquilleJuste pour en nommer quelques-uns.
Dans une récente interview, l’acteur a commenté le championnat d’arts martiaux mixtes, leUFC (Ultimate Fighting Championship), exprimant un jugement négatif et allant ainsi marquer une frontière bien définie entre les faux combats du cinéma et les vrais officialisés par un business dans lequel beaucoup d’argent circule.
Liam Neeson: « L’UFC équivaut à des combats de bar »
Liam Neeson, interviewé par le magazine Men’s Health, a eu son mot à dire sur certains propos trouvés sur la toile le concernant. Parlant de son passé de boxeur à l’adolescence, un utilisateur s’est demandé s’il était fan des combats UFC, étant le champion Conor Mc Gregor Irlandais comme Néson. L’acteur a répondu :
Je ne peux pas gérer l’UFC. Pour moi, c’est comme une bagarre dans un bar. Je comprends que ceux qui le pratiquent me diront « non, tu te trompes, on s’entraîne pendant des mois… ». Pourquoi ne pas prendre une bouteille et la casser sur la tête de l’autre gars à la place ? C’est la prochaine étape de l’UFC. Je déteste ça. Ce petit lutin Conor McGregor apporte une mauvaise réputation à l’Irlande. Je comprends qu’il est en pleine forme et je l’admire pour ça, mais je ne peux pas le supporter.
Le lutin est ce personnage typique du folklore irlandais qui ressemble à un elfe, un gnome vêtu de vert.
On verra dans quelques mois Liam Neeson dans le rôle du célèbre détective privé Philippe Marlowele personnage créé par l’écrivain Raymond Chandler dans les années 30 du XXe siècle.