Un été chaud et complet de ces moments morts et analogiques que les algorithmes mobiles et assortis ont annulé, même pour les enfants. Un été qui met une «tante acquise» âgée dans une communication forcée et un enfant sur le point de devenir adolescent. Ce sont Gela et Nico, ils représentent un affrontement saisonnier entre la modernité et le passé, les meubles de grand-mère et la solitude. Ma joie est une petite et tendre histoire d'une cour d'un ancien palais d'un sud ensoleillé, progressivement au bord de la mer, qui devient un espace temporel qui fait communiquer deux univers différents, pas seulement deux générations.
L'occasion de surmonter une hostilité obstinée initiale et de trouver la clé inattendue pour ouvrir le robinet des souvenirs de la Gela âgée (Aurora Quattrocchi), tandis que le petit Nico (Marco Fiore, très convaincant) dépasse la désorientation à l'intrigue et à profiter des rythmes lents de ce monde qui définit au début « Médiévale ».
Présenté dans le concours Cineneti du présent du Festival du film de Locarno, Gioia Mia est la première œuvre de la secrétaire de l'édition sicilienne Margherita Spampinato. Nous présentons une revue vidéo du film de Mauro Donzelli.