Premières amours, drames et déceptions : Sapore di mare, le film culte qui nous fait revivre notre jeunesse avec douceur et nostalgie

Situé à l'été 1964 sur les plages de Forte dei Marmi, Sapore di mare, réalisé par Carlo Vanzina, raconte l'histoire d'un groupe de garçons – venus de différentes régions d'Italie – entre premiers amours, amitiés, nouvelles découvertes et soirées de liberté.

L'intrigue du film Sapore di mare réalisé par Carlo Vanzina

Nous sommes en 1964 à Forte dei Marmi où les vies de certains adolescents, arrivés là pour passer les vacances avec leur famille, se croisent. Parmi les nombreux membres du jeune groupe, se distinguent les frères milanais Luca (Jerry Calà) et Felicino Carraro (Christian De Sica), maintenant un habitué des lieux, les Napolitains Paul Et Marina, venus passer leurs vacances en Versilia pour la première fois, les Génois Gianni petit ami de la belle Selvaggia (Isabelle Ferrari). Ici, ils ont lieu les drames amoureux et les aventures de ce groupe de garçons : Paolo s'éprend de Suzannequi est pourtant avec Felicino, Marina et Luca deviennent de plus en plus unis, tandis que Gianni craque pour la femme mature et charmante. Adriana (Virna Lisi), un ami de la famille.

Comment se termine le film culte Saveur de la mer

Le film se termine par un saut d'une vingtaine d'années lorsque, à l'été 1984, ce groupe de jeunes garçons, aujourd'hui adultes, se retrouvent au même endroit à Forte dei Marmi. Tout a changé, même les protagonistes ne sont plus les mêmes : la légèreté de ces années-là a laissé place à un peu de mélancolie. Luca et Felicino sont toujours là, célibataires et prêts pour de nouvelles aventures, Gianni et Selvaggia ne sont plus ensemble, Marina est mariée et son frère Paolo est également marié à Susan. Marina revoit Luca et, après quelques instants, le reconnaît et va lui dire bonjour, mais il ne semble pas s'en souvenir. Avant de partir, la femme lui remet un mot qui dit : «  ». Le film se termine sur les notes de nostalgie Celeste de Riccardo Cocciante, laissant tout le monde, même les spectateurs, revivre cet été de jeunesse, doux et insouciant, qui ne reviendra jamais.