La genèse de l'une des compositions musicales les plus reconnaissables et interprétées au monde, mais aussi l'histoire de son auteur le compositeur Maurice Revel, raconté par Anne Fontaine dans Bolero. La revue de Mauro Donzelli.
Il est difficile d'imaginer que c'est l'auteur de l'une des compositions les plus emblématiques et les plus sensuelles de la musique classique du XXe siècle, Maurice Ravel, auteur du Bolero. Au moins sur la base de la façon dont Anne Fontaine nous montre dans un film entre le biopic classique et poussiéreux et la genèse plutôt aléatoire de la musique emblématique, parmi les plus jouées chaque jour du monde. Revel le voit surtout silencieux, un masque sérieux jamais sujet au sourire, avec la cigarette dans la bouche, une robe élégante comme en raison d'un gentleman des premières décennies du XXe siècle, assis à un bureau, déterminé à consommer un crayon avec une pensée, laissant souvent le pentagramme devant lui.
Ce sont les vingt années 1920 rugissants, « She Anchées Folles » pour les Français, ceux racontés dans Bolero. Paris Ribolle de l'énergie et des mouvements artistiques. Le compositeur Maurice Ravel est divisé entre l'intérêt platonicien pour une femme et l'amitié intime avec quelques autres, sans la console de faire face à ses sentiments – et un mari – et de faire une passion charnelle qui reste intériorisée dans son armure algid. Il est estimé, mais incapable de percevoir l'enthousiasme des musiciens les plus vastes, même dans la composition, comme ce Claude Debussy, plus âgé, qui, selon les critiques, les tractions, même lorsqu'il écrivait de la musique avant lui.
Revel est tourmenté par une carrière menée, se plaint de musique faite à la commission. Comme la demande qui lui vient d'un chorégraphe audacieux et espiègle, Ida, beaucoup plus agressif et sensuel dans ses numéros de danse que dans le style du compositeur d'origine basque par la mère. Il lui demande de composer la musique pour son ballet, il le poursuit pendant longtemps pendant qu'il fait autre chose que pour se rendre au travail. Il semble que l'emprise d'un bloc créatif, même si c'est dans son style de passer des mois, sinon des années, apparemment incapable de composer, puis de mettre pour utiliser « cette musique qui coule en lui », réussissant enfin à le mettre sur un pentagramme. Ce seront les femmes de sa vie, de ceux qui ont une relation plus intime avec ceux qui ont fait le fond d'écran maximum dans sa vie quotidienne, pour l'aider à faire ressortir la raison qui est devenu un boléro emblématique.
Des notes loin de son style, ont insisté et projeté dans sa répétition à l'infini, capable de s'adapter à Wonder à une chorégraphie sensuelle d'Ida, un Jeanne Balibar convaincant, de Revel initialement rejeté avec l'indignation en tant que « bordel, puits de Babylone ». Que ce n'était pas le compliment de la vie, car un auteur a toujours démoli et soudainement aimé aussi par la critique, par le public, chassé par les gens de la rue qui fredonne son air au point de le rendre haineux à son propre auteur?
C'est quand il se met au travail, éternellement sans sommeil, mais il ne peut combiner rien que Bolero donne les moments les plus intéressants, il se débarrasser du biographie le plus ordinaire pour oser certaines divarités oniriques et sombres, dépeignant un artiste fermé en absence d'empathie qui caractérisait la figure publique et aussi la frustration amoureuse du Sud-Sud. Un homme incapable d'expliquer ses sentiments, forcé de passer les soirées à rêver de sa bien-aimée (et mariée) Misia (Dora Tillier), après l'avoir saluée à la fin de l'une de leurs promenades infinies la nuit de Paris, ou dans la maison de campagne. Un artiste capable de oser les passages de se réfugier à tour de rôle de mots tordus, des tentatives cachées de séduction ne sont jamais concrétisées dans des gestes qui auraient changé sa vie. Excellente interprétation de Raphael Personnaz.