Qu'attendez-vous de la suite et du rôle de Sydney Sweeney ?


One of the Family a une fin percutante, une conclusion digne d'un thriller psychologique tendu et captivant. Au départ, le spectateur croit suivre l'histoire d'une jeune femme enfermée dans une famille folle, mais découvre peu à peu à quel point la réalité est glaçante et bien plus dangereuse. Au cours des dernières heures, Lionsgate a annoncé que le film mettant en vedette Sydney Sweeney et Amanda Seyfried, basé sur le roman de Freida McFadden, aurait une suite.

Rebecca Sonnenshine signera le scénario du prochain chapitre, mais ce ne sera pas le seul retour : Paul Feig est également confirmé comme réalisateur. Le matériel source est peut-être un autre roman de McFadden, mais on ne sait pas si le nouveau film suivra fidèlement l'intrigue. Il faudra un certain temps pour connaître tous les détails, mais en attendant, résumons les principales questions que les téléspectateurs ont pu se poser sur la fin de One of the Family et les indices qu'elle fournit sur la suite.

***ATTENTION DE SPOILER !***

D'énormes spoilers sur le film Family Story suivent : si vous ne l'avez pas encore vu,

nous vous conseillons d’arrêter de lire l’article ici !

Un membre de la Famille, explication de la fin : pourquoi Nina engage-t-elle Millie ?

Millie (Sweeney) est une jeune en difficulté en probation, désespérée à la recherche d'un emploi. Nina (Seyfried) est dépeinte comme instable et cruelle, mais, finalement, nous découvrons que l'embauche de Millie comme femme de ménage n'a jamais été une coïncidence, mais un acte calculé de survie. Alors que le film commence à révéler la vérité, il devient clair que les explosions de Nina visaient à pousser Andrew (Brandon Sklenar) vers la jeune fille. Elle avait besoin de lui pour se distraire et Millie était l'appât parfait, car son casier judiciaire rendait improbable son départ. De plus, Nina était au courant du passé de Millie. La stratégie de la femme est moralement ambiguë, car elle met sciemment la jeune fille en danger. Mais son plan finit par fonctionner, causant des dommages collatéraux à la femme de chambre lors de sa tentative d'évasion.

Revenons à André. C'est un homme obsédé par le contrôle, la perfection et la punition, et il utilise la manipulation émotionnelle comme masque pour une violence extrême. Ce n’est pas le méchant bruyant classique, il est chirurgicalement méchant. L’indice le plus important réside dans la relation qu’il entretient avec sa mère, obsédée par les apparences. Nous en déduisons que l'enfance d'Andrew a été façonnée par les attentes rigides de sa mère. Le chef de famille, en effet, ne se limite pas à punir les femmes sur un coup de tête, mais ritualise sa violence en les enfermant dans le grenier, en exigeant des preuves matérielles de leur soumission et bien plus encore. Ce qui le rend encore plus dangereux, c'est la manière dont il s'intègre dans la société et le fait que personne ne doute jamais de lui.

L'un des membres de Family parle du pouvoir, de qui le détient et de la manière dont ils en abusent. Le film est plein de rebondissements, mais son poids réside dans l'immunité d'Andrew. Malheureusement, Millie et Nina n'ont aucune crédibilité, alors que l'homme est immédiatement cru. Ici, le film soulève une vérité inconfortable : la société d'aujourd'hui est plus à l'aise de douter des femmes que d'interroger des hommes riches, charmants et prestigieux. Bien sûr, il y a aussi place à la solidarité : seul, aucun des deux protagonistes n’aurait pu prendre le dessus sur Andrew. Même si leur victoire n’est ni nette ni héroïque, elle n’en reste pas moins significative. Même la policière devient une alliée silencieuse lorsqu’elle détourne le regard.

Les principales différences entre le livre et le film

Le film de Paul Feig est pour l'essentiel fidèle au roman de Freida McFadden, mais présente quelques différences essentielles. Le plus important est l'accent mis sur la brutalité physique, en particulier dans la cruauté qu'Andrew inflige à Millie. Sa mort est aussi un changement important, car, dans le roman, l'homme meurt lentement de faim enfermé dans le grenier, tandis que dans le film Millie le pousse dans les escaliers. Le rôle d'Enzo (Michele Morrone) est également réduit dans le film. Dans le roman, il est un allié important de Nina, dont il planifie la fuite. Elle soutient plus tard Millie en aidant d'autres femmes maltraitées. De plus, la fin de Millie est plus ambiguë, et nous arrivons ici à des indices sur la suite.

Des indices sur la suite avec Sydney Sweeney

L'un des membres de la famille termine par une proposition. Après avoir reçu un gros chèque de Nina, Millie reçoit une recommandation de travailler pour une autre femme riche, ce qui laisse présager un mariage abusif. Le principe est clair : dans la suite, Millie pourrait adopter une nouvelle identité, utile pour continuer à éliminer des hommes comme Andrew, mais cette fois, elle serait au courant de la mission. Cette hypothèse pourrait offrir l’opportunité de se transformer en une anthologie efficace sur les familles dysfonctionnelles, avec Millie au centre de l’histoire.

La fin bouleverse complètement ce que l'on a vu jusqu'alors : Millie n'est plus une victime, mais le symbole de la rébellion contre la cruauté cachée d'hommes comme Andrew. Le film choisit ainsi de prendre le parti de ces femmes que le monde préférait ne pas croire. Si la fin est véritablement révélatrice de la suite de l'histoire, la servante pourrait enfin prendre le dessus et mettre fin, une fois pour toutes, à la violence des maris des familles qu'elle croise.